Bronze F. Barbedienne – la Zingara – Clesinger A. Collas H: 92cm

Bronze F. Barbedienne – la Zingara – Clesinger A. Collas H: 92cm

Description

Bronze F. Barbedienne – la Zingara – Clesinger A. Collas H: 92cm
Grand Bronze à patine brune dorée Jean-Baptiste CLESINGER (1814-1883)
fondeur Barbedienne – numéroté
Marque de reproduction mécanique breveté de A. Collas
Thème orientaliste

Prix: 6000€
Si vous souhaitez des photos complémentaires + détails, merci de nous contacter.

Bibliographie: modèle similaire reproduit dans: – Harold Berman « Bronzes sculptors et Founders 1800/1930 Volume IV » Abage publishers 1980, page 1058, n° 4179.
Jean-Baptiste Clésinger (1814-1883) apprend la sculpture aux cotés de son père, le sculpteur académique Georges-Philippe Clésinger (1788–1852) qui fait son éducation artistique et l’emmène à Rome en 1832, puis il devient l’élève de l’artiste danois Bertel Thorvaldsen (1770-1844) qui l’influencera fortement. Il revient à Paris puis séjourne en Suisse, à Florence, à Besançon avant de retourner à Paris en 1845. Auguste Clésinger réalise sa première exposition au Salon de Paris en 1843, il épousera Solange Dudevant, la fille de George Sand. Auguste Clésinger se révèle provocateur dans les sujets qu’il traite et la manière dont il les réalise « La Femme piquée par un serpent » (Musée d’Orsay) fait scandale au salon de 1847. On lui reproche l’indécence et l’érotisme du sujet et surtout d’avoir réalisé un moulage sur nature de la mondaine Apollinie Sabatier. Pour répondre à ces accusations, il exécute une très sensuelle « Bacchante couchée », variante un peu plus grande que nature, qui est présentée au salon de 1848 et considérée par Théophile Gautier, comme « un des plus beaux morceaux de la sculpture moderne ». Auguste Clésinger s’installe jusqu’en 1864 à Rome d’où il expédie des œuvres d’un style néo-antique qui lui valent de nombreuses distinctions.

 

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